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Après la pluie

Il reste une flaque à l’hôtellerie, où 5 espèces sont venues boire.

Bergeronnette grise, Bruant zizi, Chardonnerets, Pinsons et une Tourterelle turque.

 

Araignées

Voici une sélection de photos de quelques araignées.

Les couleurs sont souvent très impressionnantes si l’on s’attarde à les observer un peu.

Ces araignées dont j’étais vraiment phobique ( et le suis encore un peu 😉  ) sont fascinantes par les milieux qu’elles ont colonisé et par les méthodes de chasses très variées qu’elles utilisent.

Elle ne fabrique  pas toutes des toiles pour prendre leurs proies. Certaines comme la thomise est capable de changer de couleur en fonction du support  !

D’autres comme certaines mygales fabriquent  un tunnel avec une porte qui se ferme  ! ( Photo prise dans mon jardin)

Les argiopes comme l’argiope frelon  assez commune dans les prairies fabrique une toile avec sa signature en forme de Zig Zag le stabilimentum  qui ne veut pas dire Zorro mais permet  apparemment d’attirer certains insectes. Ils ont la particularité de renvoyer les UV. Egalement il permettrait de camoufler l’araignée. Son cocon est  assez joli et gros.

La dernière photo est  l’Erèse coccinelle. Anciennement appelée Eresus niger et renommée Eresus kollari. On la rencontre sur les crêtes (Plan des vaches …) dans les zones chaudes et caillouteuses

La femelle est difficile a voir. En effet on rencontre souvent les mâles à la recherche de cette dernière qui reste cachée dans un tunnel qu’elle ne quittera plus jusqu’à sa mort.

Très souvent la femelle est beaucoup plus grosse que le mâle. Ce dernier fini suivant les espèces dans le ventre de la femelle après l’accouplement (pas le cas de l’Erèse coccinelle)

La toile est fabriquée a partir de certaines glandes appelées filières ou  de glandes séricigènes.. De quelques uns  à un milliers de tubes suivant les espèces, ces derniers sécrètent de la soie liquide au départ qui devient solide à l’air libre.

6 sortes de glandes sont répertoriées

  • Les glandes aciniformes  : Permet d’emprisonner les proies.
  • Les glandes piriformes  :  Permettent de coller (toile et attaches)
  • Les glandes flagelliformes et les glandes agrégées  : Ces deux soies s’associes pour permettre la capture des proies (fil en spirale)
  • Les glandes tubuliformes :  Permet de fabriquer les sacs incubateurs à œufs
  • Les glandes ampullacées majeures et mineures : Fils de soutiens de la toile.

Certaines araignées vivent dans nos maisons comme la tégénaire qui est une grosse bébête que l’on écrase malheureusement souvent.

Elle est signe de bonne santé de l’habitation alors laissez la vivre et si comme moi vous en avez peur mettez la dehors elle trouvera un abris et rentrera peut être a nouveau 😀

 

Grotte aux oeufs

Cette grotte attire de nombreuses personnes depuis des siècles.
Le nom de grotte aux œufs vient certainement des concrétions (stalagmites) qui ont été malheureusement détruites.

Un amalgame est souvent fait avec la grotte de Sainte Marie -Madeleine.

Quelques rituels sont encore pratiqués afin de favoriser la fécondité des femmes qui ne peuvent avoir d’enfants ou pour “parler à la Terre mère.
Cette grotte sur-fréquentée abrite de nombreuses chauve-souris et insectes.
Ce dérangement est accentué avec les jeux comme “sur la piste des cistes” qui attirent encore plus de monde..

Même si je trouve ces jeux de piste intéressants, la répercussion n’est pas sans encombres.

 

Pluvier guignard (Charadrius morinellus.)

La femelle du Pluvier guignard est plus grande et colorée que le mâle ce qui n’est généralement pas le cas chez les oiseaux. En effet le mâle assure la couvaison et doit se confondre avec son environnement pour éviter les prédateurs. Il niche dans  une végétation rase et herbeuse En Scandinavie il niche dans la toundra.

Le Pluvier guignard est un migrateur qui doit parcourir 10 000 kilomètres pour certains individus.Le mois d’août est le moment où les mâles et les jeunes s’observent sur le massif de la Sainte-Baume milieu qu’il recherche riche en sauterelles et criquets en cette saison.

Son milieu de vie est menacée par les activités humaines (En France il niche dans les Pyrénées.)

Coléoptères

La fin du mois de Juillet permet d’observer encore quelques espèces de coléoptères.

Les couleurs vives du Criocère et de la Rosalie des Alpes (je le rappelle espèce protégée) tranchent avec le noir du Dorcus appelé “Petite biche” et le marron du Lucane Cerf volant.

Ici femelles de Dorcus et Lucane reconnaissables à l’absence d’une petite “dent” sur les mandibules.La Rosalie est par contre un mâle.

La taille de ces coléoptères est très variable.