Pause au bord de mer

Le vent soufflait très fort, le sable piquait les visages !

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Le roman d’Isabelle

J’ai eu de très bons retours et suis très fier de son travail. Je remercie les personnes qui l’ont acheté et l’encourage.

Flora de la forêt

le livre est disponible en version papier sur Amazon

Tout au début des années 1980, Johannes est embauché comme garde particulier dans un étonnant domaine fréquenté par des êtres singuliers. Dans la maison de maître, qui s’élève sur ces vastes terres, il rencontre d’abord le personnage de Flora à travers un poème, écrit par un auteur obscur, qui le charme d’emblée. Par la suite, il fait réellement connaissance avec la jeune femme. Leur relation, au départ amicale, se teinte très vite de sentiments amoureux.

Au fil du temps, le garde se rend compte que Flora le conduit vers un insaisissable absolu. Il doit traverser une douloureuse épreuve avant de trouver une voie dans laquelle il s’engage et qu’il n’aurait jamais imaginé pouvoir prendre un jour.

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Vue du ciel

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Tichodrome échelette

Le Tichodrome échelette est un hivernant de la Sainte-Baume. Il est arrivé des Alpes il y a quelques semaines pour y passer les mauvais jours  Cet oiseau des falaises est assez difficile a approcher. On peut le voir au dessus du monastère chasser dans les failles des rochers à la recherche d’insectes cachés.

Voici une série de l’individu rencontré ce matin.

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Sanglier

Petit souvenir de cette laie prise dans le haut Var

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Buse

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Un monde microscopique

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Chateau de la Noblesse

Dans le cadre du stage gagné au concours photo du PNR 2017 j’ai eu la chance de rencontrer avec les autres lauréats plusieurs personnages de la région de La Cadière d’Azur et du Beausset.

En arrière plan la chaîne de la Sainte-Baume.

Denis caviglia photographe professionnel connaît bien les artisans de la région et va nous guider dans les prises de vues. Son site : http://www.deniscaviglia.com

Henri Gaussen,  son épouse et puis leur fille Agnès Cade qui gère aujourd’hui l’exploitation du château de la Noblesse, nous ont accueilli dans leur domaine de 15 hectares, afin de nous faire découvrir leur passion. Leur site http://chateaudelanoblesse.com/accueilfr.html

Henri nous accueille avec un grand sourire et commence a nous expliquer ses débuts dans la viticulture que Lucien Peyraud, son père spirituel et celui du Bandol lui a appris a ses début dans le métier en 1959. A l’arrivée d’Agnès cette dernière nous fait découvrir les procédés de fabrication du vin.

L’érafloir afin d’éliminer la rafle puis le fouloir afin d’extraire le moût. Dans le temps, on l’effectuait en foulant au pied le raisin pour faire éclater les baies de raisin.

Pour faire du vin blanc on sélectionne du raisin blanc qui va directement au pressage.

Pour le vin rouge le jus va faire macérer dans une cuve en acier inoxydable le mou avec les parties solides (pépins, peau)  Les levures naturelles qui se trouvent dans la peau se dispersent dans la cuve.

Vers le 15/08 premier prélèvement dans toutes les parcelles.

17 g de sucres dans le jus permet de faire 1°. La pression atmosphérique, la température, le vent tous ces paramètres sont a prendre en compte.

23/08 second prélèvement  afin d’avoir une estimation des vendanges qui se déroulent en général en septembre.

Une pluie au milieu c’est 1° de moins dans le vin. En effet le raisin se gorge d’eau rapidement se qui fait baisser le taux d’alcool.

Le domaine propose deux types de vins, un classique “Le Pignatel” (nom de jeune fille de la propriétaire ) et un autre plus haut de gamme “Le Noblesse”. Ce nom d’origine ancienne (vers 1300) venant du nom de famille d’un noble nommé Desnoble.

Découverte d’une très vielle cave datant de 1720 !

La température constante oscille entre 14°C en hiver et 17°C en été.

J’ai découvert lors de la dégustation que les petites bulles de gaz carbonique (nommé vin perlant) sont libérées ou pas suivant la pression atmosphérique comme une eau pétillante.

Acidité, sucre et tanin les 3 facteurs que l’on doit maîtriser pour réaliser un bon vin.

En 1959 les vendanges durait des fois jusqu’à la fin octobre, aujourd’hui les machines modernes permettent de gagner du temps. Fin septembre en général c’est terminé.

Une femme cueillait 1 tonne de raisins par jour. Le travail était beaucoup plus difficile et l’entraide était obligatoire.

Je vous propose une galerie de cette matinée.

 

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Champignons

Quelques espèces à identifier

 

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