Petite sortie du samedi soir

Ce soir récupération de mon piège photo. 1 blaireau, 1 chevreuil 1 mulot sylvestre en 1 semaine. Pas beaucoup d’activité sur les sentiers. (photos plus tard)

2 Tichodromes se battent au dessus de la grotte. Trop loin pour réaliser de bonnes photos mais belle ambiance du soir. Les Accenteurs alpins sont encore là également. Bientôt tous deux vont repartir vers les Alpes.

Un chevreuil mâle le long du chemin des Roys avec un ciel rouge très beau.

  Les animaux nocturnes  ont au fond de l’œil une membrane qu’on appelle le “tapetum lucidum” (tapis brillant).

Cette membrane renvoi la lumière la quantité de lumière captée par la rétine. Elle traverse la rétine deux fois au lieu d’une. La lumière traverse l’œil pour aller frapper la rétine, comme chez nous, sauf que là, en plus, au contact du tapetum lucidum, cette lumière repart alors dans l’autre sens, traversant la rétine une deuxième fois.

Ces animaux  ne peuvent pas voir dans le noir complet !

Share Button

Piège photo

Quelques clichés de ces dernières semaines. Hier petit passage d’une genette qui fréquente un lieu assez sauvage.

Share Button

Souris domestique

Share Button

Pause au bord de mer

Le vent soufflait très fort, le sable piquait les visages !

Share Button

Vue du ciel

Share Button

Tichodrome échelette

Le Tichodrome échelette est un hivernant de la Sainte-Baume. Il est arrivé des Alpes il y a quelques semaines pour y passer les mauvais jours  Cet oiseau des falaises est assez difficile a approcher. On peut le voir au dessus du monastère chasser dans les failles des rochers à la recherche d’insectes cachés.

Voici une série de l’individu rencontré ce matin.

Share Button

Sanglier

Petit souvenir de cette laie prise dans le haut Var

Share Button

Buse

Share Button

Un monde microscopique

Share Button

Chateau de la Noblesse

Dans le cadre du stage gagné au concours photo du PNR 2017 j’ai eu la chance de rencontrer avec les autres lauréats plusieurs personnages de la région de La Cadière d’Azur et du Beausset.

En arrière plan la chaîne de la Sainte-Baume.

Denis caviglia photographe professionnel connaît bien les artisans de la région et va nous guider dans les prises de vues. Son site : http://www.deniscaviglia.com

Henri Gaussen,  son épouse et puis leur fille Agnès Cade qui gère aujourd’hui l’exploitation du château de la Noblesse, nous ont accueilli dans leur domaine de 15 hectares, afin de nous faire découvrir leur passion. Leur site http://chateaudelanoblesse.com/accueilfr.html

Henri nous accueille avec un grand sourire et commence a nous expliquer ses débuts dans la viticulture que Lucien Peyraud, son père spirituel et celui du Bandol lui a appris a ses début dans le métier en 1959. A l’arrivée d’Agnès cette dernière nous fait découvrir les procédés de fabrication du vin.

L’érafloir afin d’éliminer la rafle puis le fouloir afin d’extraire le moût. Dans le temps, on l’effectuait en foulant au pied le raisin pour faire éclater les baies de raisin.

Pour faire du vin blanc on sélectionne du raisin blanc qui va directement au pressage.

Pour le vin rouge le jus va faire macérer dans une cuve en acier inoxydable le mou avec les parties solides (pépins, peau)  Les levures naturelles qui se trouvent dans la peau se dispersent dans la cuve.

Vers le 15/08 premier prélèvement dans toutes les parcelles.

17 g de sucres dans le jus permet de faire 1°. La pression atmosphérique, la température, le vent tous ces paramètres sont a prendre en compte.

23/08 second prélèvement  afin d’avoir une estimation des vendanges qui se déroulent en général en septembre.

Une pluie au milieu c’est 1° de moins dans le vin. En effet le raisin se gorge d’eau rapidement se qui fait baisser le taux d’alcool.

Le domaine propose deux types de vins, un classique “Le Pignatel” (nom de jeune fille de la propriétaire ) et un autre plus haut de gamme “Le Noblesse”. Ce nom d’origine ancienne (vers 1300) venant du nom de famille d’un noble nommé Desnoble.

Découverte d’une très vielle cave datant de 1720 !

La température constante oscille entre 14°C en hiver et 17°C en été.

J’ai découvert lors de la dégustation que les petites bulles de gaz carbonique (nommé vin perlant) sont libérées ou pas suivant la pression atmosphérique comme une eau pétillante.

Acidité, sucre et tanin les 3 facteurs que l’on doit maîtriser pour réaliser un bon vin.

En 1959 les vendanges durait des fois jusqu’à la fin octobre, aujourd’hui les machines modernes permettent de gagner du temps. Fin septembre en général c’est terminé.

Une femme cueillait 1 tonne de raisins par jour. Le travail était beaucoup plus difficile et l’entraide était obligatoire.

Je vous propose une galerie de cette matinée.

 

Share Button